Joachim Peiper

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Joachim Peiper

Message  Admin le Dim 3 Fév - 17:42






Joachim Peiper est né le 30 janvier 1915, durant la Grande Guerre. Il est le fils d'un capitaine de l'Armée (le capitaine Waldemar Peiper), naturellement vétéran de 14-18, guerre durant laquelle il est grièvement blessé et renvoyé dans ses foyers.









Voulant suivre l'exemple de son père, le jeune Joachim intègre les Jeunesses hitlériennes avec en tête l'envie d'intégrer les Schutzstaffeln, alors naissantes.
Début 1934, il demande son incorporation dans la composante militaire de la SS, la Waffen SS et demande à suivre la formation menant à la carrière d'officier au sein des SS. Sa demande est acceptée en janvier 1935 et il intègre une Junkerschule, école de formation militaire et idéologique spécialement dédiée aux SS, à Brunswick.
Peiper sort de la Junkerschule en tant que Untersturmführer (équivalent du grade de sous-lieutenant) et se trouve amené à travailler comme adjudant personnel auprès d'Himmler. Auprès du Reichsführer SS, Peiper est amené à collaborer avec les commandants de camps de concentration.









En 1938, il se marie et se fait muter à la 1re Panzer Division Leibstandarte Adolf Hitler, unité qu'il ne quittera plus jusqu'à la fin de la guerre
En 1940, il est promu au rang d'Obersturmführer (équivalent du grade de lieutenant) et combat en France où il obtient la Croix de Fer de première classe. Lui et son unité sont transférés sur le front russe ou il combat en qualité d'Haupsturführer (équivalent du grade de Capitaine) et participe au dégagement d'une partie de la 320e Division d'Infanterie encerclée ou se trouvait un grand nombre de blessés qui auraient connus alors une mort certaine au vu du traitement infligé par les Soviétiques aux prisonniers blessés et aux personnels médicaux capturés. Cette action d'éclat vaut a l'Obersturmführer Peiper, la Ritterkreuz (Croix de Chevalier de l'Ordre de la Croix de Fer) qu'il recoit en mars 1943.
Il retourne en Italie avec son unité et est cantonné dans le Piémont près de la ville de Cunéo. C'est la période de désarmement des forces Italiennes, et cela se passe plutôt mal suite à un accrochage par les armes avec des Italiens, Peiper intervient personnellement avec ces automoteurs sur le village de Boves qu'il fait bombarder afin de récupérer certains de ses hommes ayant été capturés. Durant ce bombardement 33 civils perdent la vie, ce violent incident est mis sur le dos des troupes italiennes et des communistes.









La LAH est à nouveau transférée sur le front russe et Peiper y développe ses qualités dans le combat de nuit contre les Soviétiques. En novembre 1943,il est nommé Sturmbannführer (commandant) et il reçoit le commandement du 1er Régiment de Panzer SS de la division Leibstandarte Adolf Hitler, il commandera cette unité jusqu'à la fin du conflit. Durant toute la fin de l'année 1943 et le début de l'année 1944, il combat les soviétiques et reçoit à cette occasion les feuilles de chênes à sa Ritterkreuz en janvier 1944.
La LSSAH participe à la bataille des Ardennes, à cette occasion Peiper prends le commandement d'un important Kampfgruppe fortement armé qui doit se frayer un chemin dans les défenses Américaines, mais faute d'essence et d'approvisionnement il s'arrête à La Gleize et abandonne tous ces véhicules et retraite à pied. Durant son avancée non loin de la commune de Malmédy se joue un nouveau drame dont les victimes sont des prisonniers Américains, qui sont abattus sans arme (les conditions de ce massacre n'ont jamais été clairement définies, les témoignages étant contradictoires...).









En janvier 1945 , il recoit les glaives à sa Ritterkreuz et est nommé Obersturbannführer (lieutenant-colonel) puis Standartenführer (colonel) suite aux combats qu'il mène avec son unité en Hongrie devant les Soviétiques. Il est fait prisonnier et interné à Nuremberg où on le découvre pour qu'il soit jugé pour crimes de guerre lors du massacre de Malmédy, il est alors jugé le 26/7/1946 et condamné à mort, mais le Lt colonel Everett Willis (avocat de la défense) démontre que les interrogatoires et l'instruction ont de graves manquements et sont entachés d'irrégularités, la peine de mort est commuée en prison, Peiper est libéré en 1956.

Il meurt en France dans des circonstances mystérieuses en 1976 dans un village franc-comtois ou il s'était établi après sa libération.









avatar
Admin
Admin

Messages : 1102
Date d'inscription : 17/10/2011

Voir le profil de l'utilisateur http://ww2-germanarmy.conceptbb.com

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum